Conseils pour faire cuire nos aliments en gardant les vitamines

Le choix du mode de cuisson est aussi important que la qualité de l’aliment lui-même. En effet, les légumes par exemple peuvent être cultivés de façon bio mais si la cuisson est mal faite leur qualité est détériorée. Certaines cuissons préservent les vitamines, les oligo-éléments… et d’autres les détruisent tout simplement.

Pourquoi cuire nos aliments ?
Tout d’abord nous faisons cuire nos aliments pour qu’ils soient plus digestes et meilleurs à la consommation. La cuisson élimine les bactéries, les parasites dangereux et les germes. La cuisson modifie donc non seulement le goût de l’aliment mais aussi la concentration en protéines, fibres, minéraux dont notre organisme a tant besoin en toute saison.

Comment faire cuire nos légumes ?
Il faut savoir que la chaleur est le principal ennemi des vitamines. La vitamine C ne résiste pas à une température supérieure à 60°C et au-delà de 110°C, toutes les autres vitamines sont détruites. Plus la cuisson est prolongée et intense plus la destruction est rapide et importante.

La cuisson des légumes dans l’eau doit se faire dans une eau sans sel autrement toutes les vitamines se retrouvent dans l’eau et non plus dans les légumes. Pour limiter la perte en nutriments également plongez les légumes dans une eau en ébullition.

La cuisson à la vapeur préserve davantage le goût de vos légumes et leur apport en vitamines. Il faudrait donc privilégiez cette méthode de cuisson.

Attention aux grillades !
Avec l’arrivée des beaux jours, nous allons voir fleurir dans nos jardins les barbecues et sentir la bonne odeur de la viande grillée additionnée d’herbes de provence ! Il n’est pas nouveau d’entendre dire que la cuisson au grill génère l’apparition de composés cancérigènes. C’est la carbonisation à la surface des aliments qui entraîne la formation d’hydrocarbures très néfastes pour la santé. Ils apparaissent également lors d’une cuisson prolongée au four ou dans la friture. Le barbecue doit être donc limité et rester occasionnel. Il faut donc privilégier les poêles ou les woks à revêtement anti-adhésif.

Si vous décidez néanmoins de vous régaler et de régaler vos amis autour d’un petit barbecue, un petit conseil : faire mariner la viande dans de l’huile avant cuisson avec des épices, aromates, citron et tout ce dont vos papilles raffolent. En effet, ces éléments riches en antioxydants empêcheront la dégradation des acides gras de la viande à griller.

La cuisson de nos aliments concerne la vie de tous les jours. Il est donc important d’apporter une attention particulière à cette action qui a une incidence sur notre organisme soit bonne soit mauvaise.

Miel, propolis, gelée royale… des nectars de bienfaits sur la santé

Depuis des millénaires, le miel est utilisé pour ses vertus médicinales, et pas seulement pour son goût suave et sucré. Un miel de qualité est un miel pur, naturel, sans additif ni conservateur. Il est composé de sucres simples, c’est-à-dire fructose et glucose, facilement assimilables par l’organisme. Les diabétiques peuvent donc en consommer sans aucun danger en petite quantité.

On connaît bien évidemment la cuillère de miel dans un café ou un thé chaud, une pâtisserie ou un yaourt. Mais le miel est aussi utilisé dans les hôpitaux pour panser les plaies et améliorer la cicatrisation, par exemple.

Quelle utilisation pour notre santé ?
Des études scientifiques ont confirmé les vertus thérapeutiques du miel. Plusieurs expériences menées dans des centres hospitaliers ont démontré que le miel aurait un effet cicatrisant et antibactérien. Il produit naturellement de l’eau oxygénée indispensable dans le traitement des plaies.

Dans d’autres domaines, le miel peut également traiter les maux de gorge, prévenir l’arrivée de la grippe, les gastro-entérites et même, dans certains cas, soigner le staphylocoque doré. Il est aussi un très bon moyen de traiter la sinusite.

Le sucre étant très naturel, il ferait baisser la glycémie et la tension chez les diabétiques, et aurait un effet sur le psoriasis et les ulcères.

Comment est fabriquée la gelée royale ?
La gelée royale est sécrétée par les abeilles nourricières et constitue le régime alimentaire exclusif des reines. C’est un concentré très riche qui est utilisé en cas de fatigue et de surmenage. C’est un stimulant qui renforce les défenses immunitaires.

La propolis : puissant antiseptique
La propolis est le résultat de diverses sécrétions d’abeilles, d’écorces et résines. Elle a des vertus antiseptiques, mais également des vertus antifongiques, anti-inflammatoires et anesthésiantes.

Le pollen : un fortifiant
Le pollen est la principale nourriture des abeilles et est riche en vitamines, protéines et minéraux (fer, magnésium). C’est un très bon fortifiant préconisé pour les personnes âgées ou des personnes ayant des carences en vitamines, ou les femmes enceintes. Il renforce le système immunitaire.

L’avenir de l’abeille…
Malgré toutes les études réalisées qui ont démontré ses vertus thérapeutiques, le miel n’est toujours pas reconnu officiellement au niveau médical. Il possède pourtant un potentiel certain pour un coût très réduit. Plusieurs associations d’apithérapie ont pour objectif de promouvoir la recherche et la reconnaissance de l’utilisation du miel.

Outre l’utilisation du miel, un gros problème se pose dans le monde entier. Les ruches ont tendance à disparaître à cause de la pollution, des parasites, de la diminution de la biodiversité. Or, l’abeille est un chaînon clé de l’écosystème. En effet, son rôle pollinisateur est essentiel à la survie de nombreuses espèces végétales et, par ricochet, pour l’espèce humaine.

Grincement des dents : que faire ?

bruxisme et grincements de dentsDans une période de très grand stress, de peur ou de colère, il peut nous arriver de serrer très fort les dents de façon consciente. Ce phénomène est temporaire et occasionnel. Le problème réside dans le fait de ne plus maitriser cet acte.

Le grincement des dents, également appelé bruxisme, se passe souvent pendant la nuit et, le matin au réveil, nos muscles sont endoloris, la mâchoire contractée avec des difficultés à ouvrir la bouche.

Des maux de tête ainsi que des douleurs du conduit auditif nous font également souffrir. Tous ces symptômes ne trompent pas et le patient est bien atteint de «bruxomanie».

On peut grincer des dents pour diverses raisons conscientes: peur, colère, anxiété… C’est plus gênant quand ce phénomène se passe la nuit à notre insu!
Les dents et gencives sont alors soumises à des fortes pressions et l’os peut subir des dommages irrémédiables.

Le bruxisme peut entraîner des complications graves au niveau des mâchoires et des dents avec, dans le cas extrême, perte de dents et lésions irrémédiables. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à consulter un dentiste expérimenté pour régler le problème au plus vite.

Les causes du bruxisme

Les causes principales sont bien évidemment le stress et l’anxiété rencontrés durant la journée ou sur une longue période. La personne introvertie serait plus sensible à ce type de problème. En effet, au lieu d’exprimer les sentiments d’angoisse oralement, une pression forte des dents serait une façon d’extérioriser la colère ou les peurs.

L’occlusion dentaire serait un autre facteur source de ce problème. L’occlusion est un mauvais alignement des dents entre la mâchoire du haut et la mâchoire du bas. Normalement les dents du niveau supérieur ne devraient pas toucher les dents inférieures quand la bouche est fermée. Elles ne doivent se toucher que lors de la mastication et de la déglutition.

Le bruxisme a lieu bien souvent la nuit pendant le sommeil. Le réveil, suite à ce dysfonctionnement, peut s’avérer alors difficile et douloureux. La pression des dents agit sur la tension des muscles du cou provoquant des blocages, des névralgies, des douleurs dans le conduit auditif…

Quels sont les traitements adaptés ?

Le seul traitement vraiment efficace et rapide est de réduire le stress en évitant les excitants comme la caféine, ou en exprimant oralement les problèmes. La relaxation, le yoga, la pratique d’un sport sont également des solutions qui peuvent évacuer la mauvaise énergie qui pollue notre organisme.

De façon plus technique, Il est possible également d’avoir recours à une plaque occlusale, plus communément appelée «gouttière».

Cette gouttière, en plastique dur, peut se porter la journée ou plus facilement pendant la nuit. Cet appareil est conçu à partir d’empreintes de vos dents pour un meilleur confort et un parfait ajustement.

Dans tous les cas, le dentiste est le meilleur allié pour apporter les conseils et les solutions les mieux adaptés.

Quel est le meilleur chocolat ?

Ces petites douceurs sucrées réveillent nos papilles et toute occasion est bonne pour en déguster. Mais que choisir : le chocolat noir, au lait ou le blanc?
Le chocolat issu de la fève de cacao est originaire des forêts tropicales de l’Amérique centrale. Il était, à l’origine, utilisé par les Aztèques et les Mayas pour ses vertus médicinales avant d’acquérir ses lettres de noblesse et d’être considéré comme la meilleure douceur sucrée de notre temps. C’est donc une histoire d’amour édulcorée qui remonte à des temps anciens.

Nul doute que le chocolat fabriqué artisanalement reste incomparable au chocolat industriel. Il est plus naturel bien que des progrès aient été faits dans ce domaine par l’industrie du chocolat. La directive européenne, autorisant l’emploi de matières grasses végétales dans la conception du chocolat, a été définitivement adoptée le 23 juin 2000. Devant l’inquiétude des consommateurs, les professionnels ont réagi et certains ont créé leur logo. D’autres ont attendu le logo officiel « Pur Beurre de Cacao ». Il est donc facile pour le consommateur de choisir un chocolat en toute connaissance de cause.

Mais quelles sont les différences entre les différents chocolats et comment faire son choix parmi un large éventail d’assortiments ?

Le chocolat noir : valeur sûre
En règle générale, le chocolat noir est riche en flavonoïdes et contient peu de sucres et matières grasses. Il vaut mieux choisir un chocolat qui a un pourcentage élevé de cacao, 70% ou plus.

Ces fameux flavonoïdes sont réputés pour leurs propriétés antioxydantes, et leurs effets bénéfiques sur le système cardiovasculaire. Ils diminuent l’oxydation du mauvais cholestérol (lequel à souvent tendance à se déposer à l’intérieur des artères), limitent l’apparition de caillots dans le sang. En bref, ces molécules réduiraient le risque d’être victime d’un infarctus ou d’un accident cérébral ! Bonne nouvelle !

Chocolat au lait : onctueux mais riche
Le chocolat au lait contient entre 25% et 40% de cacao et de beurre de cacao, du lait ainsi que du sucre. Le problème résiderait dans le fait que les protéines du lait court-circuiteraient l’action bénéfique du chocolat sur l’organisme. C’est pour cette raison qu’il est préférable de consommer du chocolat noir à forte teneur en cacao (au moins 70%) plutôt que du chocolat au lait ou aromatisé.

En revanche, le chocolat au lait est riche en calcium (200 mg/100 g) et également en phosphore et 100 g représenterait 1/3 des apports journaliers recommandés.

Chocolat blanc : le vilain petit canard
Le chocolat blanc a une image peu élogieuse. Il n’est pas considéré comme du chocolat mais plutôt comme une confiserie. En effet, il ne contient pas de cacao d’où sont appellation : blanc. Il est fabriqué à partir de beurre de cacao (environ 20%), du sucre (55% minimum) et du lait en poudre (14%), ce qui explique sa forte concentration en lipides.

Il doit être considéré comme une friandise, un bonbon bien meilleur que certains édulcorants de synthèse.

Stop aux idées fausses sur le chocolat…
On entend souvent dire que le chocolat provoque des problèmes cutanés comme des poussées d’acné. La recherche clinique montre qu’il n’en est rien. Il n’a pas non plus été prouvé que le chocolat déclencherait des migraines ou qu’il serait une cause majeure de carie dentaire. Bien au contraire, les tanins du cacao favoriseraient la prévention des caries en diminuant la formation de la plaque dentaire. De plus, les protéines lactiques présentes dans le chocolat au lait sembleraient protéger contre les caries, tandis que l’acide oxalique du chocolat semblerait avoir un effet similaire en diminuant la production d’acide. Il est de plus un excellent antidépresseur, stimule le système nerveux et améliore les réflexes.

Et qu’on se le dise, le chocolat, consommé avec modération, ne fait pas grossir !

A retenir donc : le chocolat oui, mais sans excès et plutôt le chocolat noir car il est meilleur pour la santé. Mais il est aussi fort agréable de déguster du chocolat au lait ou blanc pour la variation du goût et des saveurs.

Comment soigner les troubles de l’érection ?

Les pannes sexuelles comme le problème de l’éjaculation précoce restent un sujet encore largement tabou dans notre société où la performance règne ! Ces troubles dépassent souvent le domaine sexuel et peuvent être d’origine psychosomatique, et il est très difficile d’en parler à son partenaire. Nous verrons quelles sont les origines psychologiques ou physiques des troubles de l’érection et quels sont les traitements curatifs appropriés.

Origine psychologique : un phénomène passager
Le sexe et le mental interviennent de façon interactive et sont étroitement liés chez l’homme. En effet, l’érection n’est pas purement mécanique comme certains ont tendance à le penser.
Les raisons engendrant un trouble de l’érection sont la fatigue passagère, la baisse de tonus, le coup de blues, le stress ainsi que la déprime.
Tous ces maux se répercutent souvent sur la libido et le désir sexuel. La prise de certains médicaments peut également diminuer la concentration des testostérones, hormones masculines, et provoquer une impuissance passagère.

Par quels moyens redresser la barre ?
Les moyens pour soigner les dysfonctionnements de l’érection et l’impuissance sont différents selon les cas.

Comment réagir face à un problème psychologique ?
La communication et le dialogue avec son partenaire sont primordiaux pour aborder le sujet sans tabous et dégonfler le problème. Le conjoint doit instaurer un climat de confiance, rassurer et ne pas dramatiser la situation.
Les répercussions ne se limitent pas à la sexualité, mais engendrent des perturbations et des moments de doutes dans la vie du couple, pouvant entraîner la rupture ! Donc un problème à ne pas prendre à la légère !

Des dysfonctions d’ordre physique
Il est important de consulter un médecin généraliste, une démarche qui n’est pas toujours facile à entreprendre.
Il vous permettra de faire un premier diagnostic afin de définir la problématique. Un problème érectile peut traduire d’autres maladies plus graves comme des problèmes :
– cardiovasculaires
– neurologiques
– de diabète
– de cholestérol.
– une déformation du pénis.

Quels sont les traitements préconisés ?
Médicaments : généralement, un traitement médicamenteux est suffisant pour régler le dysfonctionnement.
Les injections : pour les pathologies plus sévères, des injections peuvent être préconisées sous certaines conditions.
Les injections sont réalisées directement par le patient dans les tissus du corps caverneux du pénis, ce qui provoque une dilatation des artères.
Les pompes érection : les pompes ont une action mécanique qui permet d’attirer le sang dans le pénis. Cet appareil est prescrit sous avis médical et nécessite une petite formation.
La chirurgie : une solution de dernier recours.

Régime après les fêtes

Les fêtes de fin d’année riment avec excès dans tous les domaines : les dépenses, l’alimentation… Les fêtes de fin d’année sont des périodes fastes pour les excès en tout genre et surtout dans le domaine de la nourriture. En cette période, la nourriture est abondante et manger est une activité sociale qui rapproche de la famille, des amis.

Comment perdre lestement les quelques kilos en trop ?

Se faire plaisir est essentiel pour le moral mais après les fêtes on se sent souvent lourd, et notre foie ressemble à celui du « canard gras » !

Bref voici quelques conseils pour remédier très rapidement à ces petits désagréments.

Consommer les aliments contenant beaucoup d’eau
Changer ses habitudes alimentaires et consommer fruits, légumes tels que concombre, tomate, qui sont faibles en calories et qui maintiennent un taux d’hydratation suffisant. Ne pas oublier également de boire un litre d’eau au minimum par jour.

Réduire la consommation de sucres
La période hivernale nous incite à consommer beaucoup de sucres. Mais nous pouvons obtenir l’énergie dont nous avons besoin dans d’autres nourritures moins riches en glucides.

Par exemple, privilégier les sirops ou jus de fruits sans sucres pour remplacer les boissons gazeuses.

Petite astuce également : préparez vous-même vos desserts et gâteaux et réduisez de moitié le sucre utilisé dans les recettes. Cela n’enlève ni la texture du dessert ni le goût et le fait de réduire le sucre vous permet de vous régaler en limitant l’apport de glucose.

Exercices physiques
Un régime n’est rien si on ne l’associe pas à un sport ou une activité physique. Souvent l’effort physique nous coupe l’appétit et surtout raffermit et tonifie les muscles. Plus vous brulez de calories plus vous perdez du poids.

Une petite recette à base de citron
Notre corps a la capacité de se nettoyer mais après une période de fêtes, notre système a du mal à éliminer les déchets créés par les nourritures.

Le citron a un effet détoxiquant pour le corps. Son acidité aide le processus du nettoyage agissant comme un détergent interne pour dissoudre les graisses.

Une petite boisson toute simple à réaliser et excellente au goût ce qui n’est pas négligeable.

2 cuillères à soupe de sirop d’érable ou de miel liquide
2 cuillères à soupe de jus de citron fraichement pressé
une pincée de poivre de Cayenne ou de gingembre selon votre goût

Mélanger ces ingrédients et les diluer dans un demi litre d’eau froide ou chaude. Cette boisson est à boire tout au long de la journée autant que vous le souhaitez, idéalement 6 à 8 verres par jour.

Et surtout ne jamais culpabiliser quand on mange car le stress est un élément qui nous fait grossir. Le tout est d’adopter un style de vie sain par petits changements graduels. Il faut quelques semaines pour qu’un changement devienne une habitude dans notre vie.

Prends des vitamines, tu seras moins fatigué !


On entends souvent « Prends des vitamines, tu seras moins fatigué », mais comment fonctionnent ces petites substances sur notre organisme ?

Que l’absorption de vitamines se fasse sous forme naturelle de fruits, légumes, etc., ou de façon plus médicale sous forme de petites gélules vitaminées colorées, les vitamines sont très répandues dans notre société.

Elles contribuent à diminuer la fatigue, le stress et à augmenter la vitalité et l’énergie. Elles sont les bienvenues à l’entrée de l’hiver, au printemps ou à chaque moment où le corps ressent la fatigue.

Que sont les vitamines au juste ?

Les vitamines sont des substances organiques indispensables à la vie, et qui agissent à très faible dose. Ce sont des substances nécessaires en faible quantité, sans lesquelles toute réaction biologique serait impossible. L’organisme ne sait pas synthétiser, c’est-à-dire fabriquer les vitamines dont il a besoin.

Pour un bon équilibre, l’alimentation doit donc être variée afin que les quelques milligrammes de vitamines indispensables au bon fonctionnement soient apportés à l’organisme.

Quelles sont les conséquences lors d’un apport insuffisant ?

Le besoin journalier en vitamines varie d’un individu à un autre et évolue en fonction de l’état physiologique de la personne. L’apport doit tenir compte de l’âge, de l’état physique, de l’environnement et de certaines habitudes de vie telles que le tabagisme, la prise de médicaments, la prise de pilule contraceptive…

Un apport insuffisant d’une ou plusieurs vitamines peut provoquer une carence. Une carence prolongée provoque une avitaminose. On diagnostique souvent un manque en vitamine C.

Pour la petite anecdote, la maladie du scorbut liée à un manque réel de vitamines C a fait beaucoup de victimes parmi les marins, qui partaient de longs mois sur des bateaux et étaient privés de fruits et de légumes. Cela provoque une diminution de la résistance à la fatigue, un stress, une fragilité des vaisseaux sanguins (saignement des gencives).

La conservation des vitamines doit se faire à l’abri de la lumière, de l’air, de la chaleur. La cuisson doit se faire avec un minimum d’eau et éviter le trempage prolongé, car certaines vitamines sont hydrosolubles et se perdent dans l’eau. Il est préférable de cuire les légumes à la vapeur.

Gare au « survitaminage »

La surconsommation de vitamines peut être néfaste pour l’organisme. En effet, les vitamines sont éliminées par les urines. Une concentration trop forte en vitamine C, par exemple, peut entraîner des calculs rénaux.

Un excès de vitamine A peut augmenter les risques de fractures de la hanche.

En résumé

Les vitamines, oui, mais pas en surdosage, surtout dans nos pays industrialisés, car l’excès de bienfaits peut devenir néfaste pour l’être humain.

Une bonne alimentation, saine et équilibrée, peut suffire à apporter le nombre de vitamines nécessaires à un bon fonctionnement de notre corps.