Manger sans grossir

Les astuces anti-grignotage

Les beaux jours arrivent, même s’ils se font un peu attendre cette année et un petit régime s’impose pour rentrer dans le maillot 2 pièces. Mais qui dit régime, dit sensation de faim et risque de grignotage toute la journée. Et il se trouve qu’il n’y a pas pire que le grignotage pour prendre du poids donc vous risquez d’arriver à l’effet inverse. Le premier réflexe est de se rabattre sur des coupe-faim qui sont chimiques et qui ne sont pas très bons pour la santé. Pourtant il existe des solutions saines, simples et bio. Il suffit parfois de changer quelques comportements, de rééquilibrer son régime alimentaire ou de se faire aider par des « coup de pouce » naturels. Choisir des produits anti-grignotage équilibrés et bio, c’est vous assurer une bonne santé et un effet « minceur » à plus long terme.

Quelques petits conseils anti-grignotage

Le grignotage est l’un des facteurs les plus importants dans la prise de poids car en général on se rabat sur des produits très gras ou sucrés pour compenser. Pour combattre cette pulsion, il existe des petits trucs et astuces pour ne plus penser à la faim.

• Occuper son esprit

On est tenté par le grignotage souvent dans des moments où l’on s’ennuie. L’une des astuces est de s’occuper, par exemple en allant courir, en pratiquant un sport, en allant au cinéma, chez votre copine ou en allant tout simplement se balader (attention éviter la rue où se trouve votre boulangerie préférée !). Mais il suffit parfois de prendre un livre ou de se plonger dans une activité manuelle ou artistique (tricot, musique, peinture…).

• Trouver des dérivatifs

Quand la sensation de faim arrive, des solutions peuvent vous aider à la contourner. Par exemple, des exercices de respiration, de relaxation, prendre un bain chaud…

• Manger aux trois repas

L’erreur est de penser qu’en ratant un repas on accélère le régime. Au contraire, les sensations de faim vont se faire plus intenses et vous ne pourrez pas résister au grignotage. Il faut composer trois repas équilibrés par jour avec des féculents, des fruits et des légumes, de la viande, du poisson, des œufs et de temps en temps des petites douceurs pour ne pas craquer en dehors.

• Vider les placards

C’est la meilleure façon de ne pas être tenté et de ne plus avoir de produits alléchants sous les yeux ou à portée de main. Jetez tous les bonbons, gâteaux, chips et petites friandises grasses, sucrées, salées sur lesquels il est si facile de se jeter en cas de fringales.

Le plus dur c’est de tenir les trois premières semaines, après ce sera une question d’habitude.

Les produits naturels bio pour ne pas craquer

Pour ne pas avoir des envies de grignotage dans la journée, il faut que les aliments consommés aux repas apportent suffisamment de satiété. Les avantages des produits bio sont multiples, outre qu’ils soient meilleurs pour la santé car ils ne contiennent pas de produits chimiques (édulcorants, pesticides, arômes artificiels…), ils sont également d’une meilleure qualité nutritive et contiennent plus de vitamines.

Il existe des aliments naturels avec peu de calories qui sont réputés coupe-faim grâce à leur apport en protéines, en fibres, en sucres lents et qui aident à supprimer l’envie de grignotage.

• Les fruits

Les fruits contiennent de la pectine qui apporte la sensation de satiété mais ils permettent également grâce à leur goût sucré d’apporter le plaisir de manger et ainsi d’être un dérivatif aux sucreries. On peut citer la championne dans ce domaine : la pomme.

• Les légumes

Les légumes préparés de préférence à la vapeur, sans sauce bien sûr, sont excellents car ils contiennent des fibres et des vitamines et sont peu caloriques. Les plus performants sont la carotte, la pomme de terre, le poireau et le céleri.

• Les viandes

Elles sont sources de protéines et ont un effet coupe-faim. Cependant il faut privilégier les viandes blanches (jambon, dinde, poulet).

• Les poissons

Le poisson est riche en oméga 3 mais aussi en protéines dites longues qui donnent une sensation de satiété plus longtemps que la viande. Il est recommandé d’en consommer au moins une fois par semaine.

• Autres…

Le blanc d’œuf est riche en protéines et notamment en ovalbumine qui a un effet rassasiant car il est long à digérer. Il est très peu calorique car il ne contient que 55 calories et il est constitué à 90% d’eau. Son avantage est qu’il peut être consommé sous de nombreuses formes : dur, en omelette, froid dans une salade …

• Les boissons

Une seule solution économique, facile, saine et sans aucune calorie : l’Eau ! Le meilleur des coupe-faim naturel.

Une envie de grignotage vous prend ? Jetez-vous sur votre bouteille d’eau, et vous aurez immédiatement une sensation de satiété. L’effet ne dure pas longtemps mais vous pouvez renouveler l’opération autant de fois que vous voulez dans la journée. Elle permet également de drainer et de nettoyer votre corps. Eventuellement, pour varier un peu, le thé sans sucre peut la remplacer de temps en temps.

• Les sucres lents

Pour des repas équilibrés, il ne faut pas négliger les aliments riches en sucres lents comme les pâtes, les céréales, le riz…. Ils aideront votre organisme à tenir toute la journée.

• Des petits coups de pouce pour vous aider

Il existe, dans les boutiques bio, de nombreux produits à base de plantes, de fruits ou de légumes qui permettent d’éviter le grignotage. Ils s’inspirent souvent de produits naturels qui sont utilisés dans différentes régions du monde depuis des centaines d’années parfois. Ils peuvent être conditionnés de différentes façons (gélules, herbes, dans des produits d’alimentation…).

Les Plantes coupe-faim

• L’Agar agar

Il s’agit d’une algue rouge, très peu calorique, qui a des propriétés gélifiantes et qui contient 80% de fibres qui une fois dans l’estomac vont gonfler et provoquer une sensation de satiété. Cette algue est également riche en calcium, en fer et en phosphore. Attention tout de même car elle a des effets laxatifs, donc à consommer avec modération.

• Le Konjac

C’est une plante originaire d’Asie très peu calorique (3 calories pour 100 grammes) dont on utilise les racines qui contiennent une substance (le Glucommannane) qui gonfle dans l’estomac. Là aussi, attention à ses effets sur le transit intestinal ! Son atout : il permet également de réguler le cholestérol. On le prend généralement ½ avant le repas.

• Le Guarana

Le Guarana est une plante originaire d’Amazonie qui contient de la caféine qui brûle les graisses et supprime la sensation de faim. C’est une plante qui a des propriétés diurétiques et stimulantes.

• Le Yerba maté

C’est une espèce sud-américaine contenant de la caféine et qui, utilisée en infusion, diminue le taux de cholestérol et a un effet drainant et coupe-faim.

• L’homéopathie

Votre homéopathe vous conseillera les meilleures granules en tenant compte de votre état de santé physique et psychologique général. Vous bénéficierez d’un traitement complet en même temps qu’une réduction de l’appétit.

 

 Des produits bio prêts à l’emploi !

C’est souvent le manque de temps qui pousse au grignotage, et dans ce cas on prend la première chose qui tombe sous la main. Mais il existe des produits bio tout préparés, sains et anti-fringale. Par exemple, des barres bio composées de fruits secs et frais et de fibres. Elles sont très pratiques car vous pouvez les emporter partout avec vous. On trouve également des boissons satiétantes à consommer avant ou en début de repas à base par exemple de tomates bio. Dans le même principe, il existe des soupes satiétantes.

Il existe de nombreuses solutions naturelles et simples pour éviter le grignotage, à vous de choisir la votre…


Je suis rédactrice professionnelle. Si mes prestations de rédaction vous intéressent, vous pouvez me contacter à cette adresse mail : trouspi31@yahoo.fr

Manger du poisson c’est bon

Quelle meilleure façon de commencer l’été que de le faire avec une cure de poissons ! En effet, voilà un allié de qualité pour accompagner un petit régime et se recharger en énergie. Vous le trouverez et pourrez le consommer selon vos envies : frais, fumé, poché, grillé, en salade, en sushi et, pour les plus pressés, en conserve. Si vous craignez les excès de la surpêche ou les mauvaises pratiques de certaines fermes d’élevage, vous pouvez vous tourner vers les enseignes bio. Vous aurez ainsi la garantie de la qualité, du respect de l’animal et de l’environnement. Certains poissons sont plus bénéfiques pour la santé que d’autres, notamment les poissons gras qui cumulent de nombreux bienfaits.

Un « régime poissons » tout l’été

On devrait consommer du poisson toute l’année, au moins 2 fois par semaine, mais l’été est généralement la saison la plus propice pour s’y mettre. L’intérêt d’intégrer le poisson dans notre régime alimentaire est reconnu depuis la nuit des temps. En effet, les archéologues ont retrouvé des vestiges de consommation de poissons datant de  plusieurs centaines de milliers d’années dans des cavernes. Pour certains peuples, c’était même la seule source de protéines. On le retrouve tout au long de l’histoire et notamment au Moyen-Age en Europe où le calendrier religieux imposait des périodes de jeûne où la consommation de viande était exclue.

Consommez des poissons gras 

Halte aux idées reçues ! Les aliments gras en quantité raisonnable ne sont pas toujours néfastes pour la santé ! Les poissons gras ont en commun d’être riches en lipides et notamment en Oméga 3 qui ont des effets bénéfiques sur l’organisme. Des études scientifiques ont démontré qu’ils ont un rôle de protection contre les maladies cardiovasculaires, la tension artérielle et dans une certaine proportion dans d’autres pathologies. Les poissons gras sont également une source de protéines qui sont essentielles pour la peau, les muscles et les os. Les principaux poissons gras sont la truite, le thon blanc, le maquereau, le saumon et la sardine. Si vous êtes sensibilisé à la surpêche ou inquiet sur la qualité et le taux de pollution des poissons vous pouvez jouer la sécurité en optant pour un label bio. En effet, la certification bio vous assure : • une eau de qualité classée « 1A », • le respect de l’animal (faible densité dans les bassins, durée d’élevage plus longue), • une alimentation biologique pour les poissons (sans OGM, sans pigments artificiels…), • des traitements encadrés et la traçabilité du produit, • une fabrication traditionnelle, • des ingrédients bio notamment pour les conserves, • et la garantie de contrôles stricts.

La truite, le poisson naturellement diététique

Voici un poisson qui est bien de chez nous, on a le sentiment de le trouver à chaque coin de rivière. Et pourtant, ce poisson est sensible à la pollution et exige un environnement de qualité avec une eau courante, fraîche et pure et fortement oxygénée. Heureusement, il se trouve facilement car il est élevé en pisciculture et c’est tant mieux car c’est un poisson qui allie toutes les qualités : bon pour la santé, bon pour la ligne et bon pour le porte-monnaie. D’une part, la truite ne contient que peu de matières grasses, idéal pour un régime. D’autre part, elle est riche en éléments essentiels propres aux poissons gras et contient aussi de nombreuses vitamines : B, PP et A, du phosphore excellent pour les os et les dents et du sélénium. Ce poisson est facile à cuisiner et d’une saveur délicate. Il est d’une haute digestibilité et convient à toute la famille.

Le thon blanc… c’est excellent !!!

Le thon blanc est particulièrement adapté à un régime alimentaire sain car il contient moins de matières grasses que le thon rouge. Outre l’avantage de contenir des Omégas 3, des protéines, du phosphore, du sélénium et nombre de vitamines, le thon blanc contient également de la vitamine D notamment en conserve, du magnésium et du fer. Si vous choisissez du thon en conserve, optez pour les marques sans sels ajoutés, car gare à l’excès de sodium !

Le maquereau, à consommer toute l’année

Comme tous les poissons gras, son atout principal est sa teneur en Oméga 3. Sa pêche n’a pas d’impact négatif sur l’environnement car il est très abondant surtout au printemps, ce qui le rend également très abordable sur les étals. Il peut se consommer sous différentes formes, frais ou en conserve. S’il est frais il doit se consommer très rapidement. En conserve, vous en trouverez à « toutes les sauces », au sens propre du terme, qui font d’excellentes entrées, fraîches et savoureuses. Le saumon : la star des poissons gras Sa richesse en protéines en fait une bonne alternative à la consommation de viandes et d’œufs. Le saumon peut être consommé frais, en conserve ou fumé, dans ce dernier cas il contient d’avantage de protéines mais aussi plus de sel. Le saumon a une chair rosée et les espèces les plus consommées sont des saumons d’élevage (saumon de l’Atlantique) et des saumons sauvages (saumon du Pacifique) que l’on trouve plus fréquemment en conserve. La plupart des saumons d’élevage viennent de Norvège où une grande attention est portée sur la qualité des poissons et sur la qualité de vie. Le saumon est un parfait partenaire santé grâce à tous les éléments qu’il contient : • le phosphore, le sélénium, le calcium, le magnésium, le potassium, le fer, • le zinc qui est excellent pour le système immunitaire surtout dans le saumon d’élevage et le saumon en conserve, • le cuivre, les vitamines B et D, • la vitamine E qui est un antioxydant surtout présente dans les conserves.

La sardine, au barbecue ou en boîte, c’est la meilleure

La sardine est aussi riche en nutriments qu’elle est abordable en prix. N’hésitez pas à manger les arêtes (en faisant toutefois attention bien entendu) car elles contiennent du calcium. Les sardines ont une forte concentration en oméga 3 et contiennent des vitamines et notamment la vitamine D, des antioxydants, du phosphore et du fer. Outre ses incontestables avantages pour la santé, la sardine sait se rendre indispensable sur nos tables, surtout en été, qui est la meilleure saison pour la consommer. Alors, cet été, faites une queue de poisson à vos kilos ! N’hésitez pas à faire appel à votre partenaire santé et beauté : le poisson !
Je suis rédactrice professionnelle. Si mes prestations de rédaction vous intéressent, vous pouvez me contacter à cette adresse mail : trouspi31@yahoo.fr

Conseils avant de manger des fleurs ou plantes

Nous utilisons de façon ordinaire les plantes aromatiques telles que thym, basilic, persil, romarin… pour aromatiser nos plats, mais également en médecine douce. Attention toutes les fleurs ne sont pas comestibles et il est obligatoire de demander conseil à un spécialiste avant d’en consommer !

Le fait de manger des fleurs n’est pas un phénomène nouveau et issu de la nouvelle cuisine. Depuis l’Antiquité en passant par le Moyen Age et dans toutes les civilisations qu’elles soient romaines, égyptiennes, japonaises, les fleurs entraient dans la composition des menus. L’homme utilise les ressources naturelles de son environnement pour se nourrir et se soigner, et les fleurs en font partie intégrante.

Consommer des fleurs est un concept très à la mode aujourd’hui et s’allie à la volonté de l’homme de se rapprocher de l’environnement, de la nature et de consommer bio. D’ailleurs il est déjà usuel dans nos préparations culinaires d’utiliser les plantes aromatiques comme le thym, le laurier, le persil…

Mais attention toutes les fleurs ne sont pas comestibles !
Certaines fleurs peuvent être très toxiques et il impératif de ne pas se tromper. En effet, certaines fleurs peuvent être dangereuses voire mortelles comme la colchique, la cigüe, le muguet, le perce-neige… et dans une autre catégorie certains champignons !

Voici quelques conseils à respecter si vous voulez consommer fleurs et plantes :
1- Il faut éviter de ramasser les fleurs près des routes à cause de la pollution ou dans les champs aspergés de pesticides. En cas de doute, il faut bien évidemment s’abstenir de consommer les fleurs.

2- Il est préférable de cueillir les fleurs quand la rosée s’est évaporée et par temps sec et surtout les rincer à l’eau froide et claire.

3- Attention à la période de ramassage, car les fleurs peuvent être chargées de pollen et certaines personnes pourraient développer une sensibilité allergique.

Une recette simple :

Confiture de fleurs de pissenlits : mettre 350 fleurs de pissenlit (fleurs jaunes) dans une marmite d’eau (1 litre) avec 2 oranges et 2 citrons non traités coupés en rondelles. Faire bouillir et laisser mijoter pendant 1 heure. Couvrir et laisser reposer pendant quelques heures et filtrer le mélange. Rajouter 1kg de sucre et laisser bouillir 10 minutes en écumant régulièrement.

Les fleurs ne sont pas seulement un enchantement pour les yeux et les narines mais aussi un régal qui réveille nos papilles.
Pourquoi ne pas essayer ? Mais il est toujours utile de demander conseil à votre pharmacien pour ne pas commettre d’erreurs. Les fleurs ne sons pas toujours nos amies !

Pourquoi certaines personnes aiment les épices, le sucre et d’autres détestent les saveurs amères?

Le goût est l’un des cinq sens. On distingue quatre saveurs élémentaires dans le goût: le salé, le sucré, l’acide et l’amer. Ces saveurs se développent grâce à l’action de la salive et les récepteurs des saveurs se localiseraient dans des zones bien spécifiques de la langue.

Mais pourquoi telle personne va préférer le sucré et une autre le salé? Les informations reçues par la langue sont traitées par le cerveau. Ce processus détermine le choix d’une personne pour consommer ou non un aliment.

La mémoire du goût
Nous apprenons le goût dès notre plus tendre enfance. Le choix des aliments se fait par rapport à l’environnement familial et aux relations échangées avec les parents. Il revient donc aux parents de faire goûter de nouvelles saveurs et d’initier les enfants au goût dans un contexte agréable. L’enfant dans ce cas garde en mémoire cette saveur en l’associant à un moment agréable. A l’état adulte une simple odeur pourra réveiller sa mémoire olfactive, gustative et il associera une saveur à un état de bien-être et à un moment agréable. C’est ce que l’on appelle « la madeleine de Proust ».

Les goûts socio-culturels
Les goûts ne sont pas identiques selon que l’on vit en France, en Chine ou Laponie! Les habitudes changent même en France d’une région à une autre. L’environnement, les ressources agricoles, l’économie, le climat sont autant sont autant de facteurs qui forgent nos habitudes alimentaires et qui conditionnent notre alimentation.

Le milieu social, la pratique d’une religion sont également des facteurs qui influencent notre mode de consommation. Il ne faut pas oublier aussi que l’industrie agro-alimentaire nous conditionne et nous incite à consommer certains produits en développant le goût pour le sucré par exemple.

Les habitudes alimentaires sont très difficilement modifiables à l’âge adulte. Les personnes âgées d’ailleurs ont un rapport très rigide avec la nourriture. On peut observer que certains éléments extérieurs tels que le tabac, certains médicaments, une mauvaise dentition peuvent émousser et altérer la perception du goût.

L’importance de l’odorat et de la vue dans le choix d’un aliment
La vue est le premier déclencheur de l’envie de goûter. La couleur, l’aspect, la texture sont des paramètres qui déclenchent l’envie de consommer.

Les odeurs et les arômes sont également importants dans le choix des aliments. D’ailleurs, nous constatons que nous ne percevons ni l’odeur ni le goût des aliments quand nous sommes enrhumés.

Le plaisir que procure le choix d’un aliment est indispensable à son assimilation et l’alimentation n’est pas seulement un apport énergétique pour l’organisme mais également un plaisir gustatif.
Le goût et la perception des saveurs sont infiniment variés d’une personne à une autre.Mais, heureusement, tous les goûts sont dans la nature !

Piment d’Espelette : comment l’utiliser ?

Le piment fait partie des légumes et sa couleur peut être verte ou rouge. Il est originaire d’Amérique du Sud. Christophe Colomb le ramène en Europe à la du fin du XVe siècle. Au départ, la plante est utilisée essentiellement comme condiment et comme conservateur des viandes et jambons.
Le fruit de cette plante de la famille du poivron relève les plats. La commune d’Espelette en a même fait sa spécialité. Il s’utilise comme le poivre pour épicer les plats selon son goût.

Comment utiliser le piment d’Espelette
Le piment n’est pas plus fort que le poivre. En revanche, il est beaucoup plus parfumé car il sèche très longtemps au soleil et dégage ainsi tous ses arômes. Il est utilisé depuis 5 siècles dans toute la cuisine basque à la place du poivre. Le piment se trouve sous forme de poudre, conserve, gelée et aromatise les pâtés, huile d’olive, moutarde, le vin et même le chocolat.

Savoir utiliser le piment…
Le piment peut s’utiliser en décoration sous forme de cordes, un peu comme l’ail tressé. Sa couleur rouge brun est très décorative dans une cuisine.

La fabrication de sa poudre est très simple. Il suffit de fendre le piment dans toute sa longueur et de retirer l’essentiel des pépins. Le couper en 3 ou 4 et le moudre finement et mettre cette poudre dans un bocal à l’abri de la lumière. Cette poudre accompagnera vos plats (attention usage modéré !).

Le piment brûle! Boire de l’eau pour éteindre le feu est inutile, mais la caséine contenu dans le lait est très efficace. Il faut également éviter de se toucher les yeux, le nez et autres muqueuses sous peine de brûlures graves et douloureuses.

Le piment est également un ennemi naturel pour les insectes et champignons. C’est donc un insecticide naturel à intégrer à son jardin.

Dans les pays chauds, les plats sont souvent agrémentés de piments et d’épices, non seulement pour le goût, mais également pour un effet bactéricide. Il permettrait de réduire les infections intestinales.

Espelette : c’est également un village basque à visiter
Le piment a été introduit au Pays basque, et notamment à Espelette, au XVIe siècle. Vers 1650, on commence des plantations de piments.

La fête du piment à Espelette se déroule chaque année le dernier week-end du mois d’octobre. C’est une grosse fête qui rassemble environ 20 000 personnes (alors que la commune compte 1800 habitants à l’année).

Espelette est bien connue pour sa gastronomie à base de piments. Ses tresses de piments décoratives pendues le long des façades et des fenêtres donnent un aspect particulier et « très pimenté » à cette pittoresque petite commune. Les rues embaument cette odeur douce et forte à la fois et les restaurants gastronomiques réveillent les papilles.

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Pate à crêpes sans grumeaux facile et rapide

Au chocolat, à la confiture, glace et chantilly ou tout simplement au sucre, les crêpes sont délicieuses à déguster. Tout le secret réside dans la pâte et dans sa consistance. Nous verrons comment réussir des crêpes garanties sans grumeaux.

Mais avant un peu d’histoire…
La fête de la Chandeleur est fixée au 2 février et correspond à une fête religieuse officiellement appelée la «Présentation du Christ au Temple». L’origine du terme «Chandeleur» est latine et peut être traduit par «fête des chandelles». La coutume consistait à allumer des chandelles à minuit en symbole de la purification de «Marie la Sainte Vierge».
Des crêpes étaient également distribuées aux pèlerins qui venaient célébrer la Chandeleur. Aujourd’hui de cette tradition, il ne reste que les crêpes, pour le plus grand régal de tous.

Tout d’abord les ingrédients :
– 250g de farine
– 4 oeufs
– un demi-litre de lait
– 1 pincée de sel
– 50 grammes de beurre fondu
– 1 sachet de sucre vanillé, rhum, grand-marnier selon les goûts

Commençons la recette :
Dans un saladier, verser la farine et former un puits dans lequel vous y mettrez les oeufs préalablement battus. Puis progressivement ajoutez le lait, peu par peu, tout en mélangeant avec un fouet, en ramenant la farine du bord du récipient vers le centre. Une fois que votre pâte est bien liquide et sans grumeaux ajouter la pincée de sel, le beurre fondu et toutes les saveurs que vous aimez : sucre vanillé, rhum, grand-marnier…

Conseil : ne mélangez pas la farine et les oeufs seuls, la pâte est trop dure et le lait aura du mal à s’y incorporer.
Vous pouvez utiliser également un fouet électrique.

Une autre formule pour éviter les grumeaux est de mélanger le lait et les oeufs et d’y incorporer petit à petit la farine.

Recouvrez la pâte et laissez la reposer 1 heure.
Pourquoi laissez reposer la pâte à crêpe ?
La farine contient du gluten et des protéines qui ont besoin de temps pour se combiner. Si la pâte n’est pas assez homogène, les crêpes seront dures et cassantes.

Une fois la pâte reposée, il suffit de faire sauter la crêpe dans la poêle bien huilée, et le tour est joué.

A vous d’inventer la décoration (chocolat, chantilly, fruits…) parce que le visuel est aussi important que la saveur.

D’ailleurs, pourquoi attendre la Chandeleur ? Les crêpes sont des délicieux desserts qui font le régal des grands et des petits, toute l’année !

Nous vous souhaitons bon appétit…

Réussir une pâte feuilletée : conseils d’une pâtissière professionnelle

La pâte feuilletée est la base de la réussite et du croustillant de certains desserts comme le millefeuille, la galette des rois, le pithiviers… Il est bien évidemment possible de l’acheter dans le commerce mais les gâteaux ont une saveur et une qualité de goût incomparables quand la pâte est préparée à la maison. Continuer la lecture de « Réussir une pâte feuilletée : conseils d’une pâtissière professionnelle »

Bûche de noël : recettes simples

Bientôt Noël et sa traditionnelle bûche… Facile de l’acheter chez le pâtissier près de chez soi mais quelles délice et satisfaction de la réaliser soi-même.
Voici quelques recettes très simples à réaliser… mais avant de vous lancer dans la farine et le chocolat un peu d’histoire….

La bûche symbolise le feu, la chaleur et il est tout naturel que l’on mette ce morceau de bois, qui promet une douce chaleur aux membres de la famille, le 25 décembre au coeur de l’hiver.

La bûche de Noël réunit le coeur familial ou amical en cette période de froidure.

Mais au Moyen-Age la bûche était un impôt en nature payé au seigneur par son vassal. A la Noël le vassal apportait du bois.

Partout, même dans les plus humbles demeures, on veillait autour de larges foyers où flambait la souche de hêtre ou de chêne avec ses imperfections, ses bosses et ses creux.

De nos jours on déguste cette pâtisserie devant l’âtre de sa cheminée ou tout simplement proche de son radiateur (les temps ont changé!) mais toujours dans la chaleur conviviale de la famille ou amis.

A vous de vous lancer…. Quelques recettes simples à réaliser…

Bûche marron Facile et sans cuisson
500g de purée de marron
100g de beurre
100g de chocolat
100g de sucre
vanille
5cl de lait

Faire fondre le chocolat avec le beurre au bain marie, y ajouter hors du feu le sucre vanillé.

Incorporer à la purée de marron le chocolat fondu et un peu de lait : le mélange doit rester ferme.

Mouler dans un moule à cake. Servir après nappage au chocolat en tranche fine accompagné d’une crème anglaise.

Très facile et excellent!!

Bûche Nutella et orange
4 oeufs (séparer les jaunes des blancs)
100g de sucre
50g de farine
1 pot de nutella (quantité selon son envie)
Jus de 2 oranges pressées

Monter les blancs en neige

Mélanger les jaunes avec le sucre puis ajouter la farine.

Ajouter les blancs en neige

Couvrir la plaque de four avec du papier sulfurisé et y verser la préparation.

Puis cuire au four préchauffé th 7/8 (200° environ) selon les fours pendant 10 minutes.

Laisser refroidir un peu puis napper de nutella et rouler dans le sens de la longueur.

Dernière étape : arroser de jus d’orange

Bûche au café glacé
300g de boudoirs à réduire en poudre au mixer
10cl de café corsé
150g de beurre
2 oeufs (séparer les blancs des jaunes)
100g de sucre
200g de créme de marron vanillée
10cl de crème fraiche épaisse

Faire fondre le beurre au bain marie.

Battre les jaunes d’oeuf avec la moitié du sucre soit 50g et ajouter le café chaud et le beurre. Bien mélanger.

Verser ce mélange plus la crème de marron et la crème fraiche dans les boudoirs réduits en poudre ce qui donne une pâte lisse.

Battre les blancs en neige avec le reste de sucre soit 50g et incorporer délicatement dans la préparation précédente.

Mettre dans un moule à bûche et congeler pendant 2/3h.

Décorer selon son goût…

Etape finale : déguster!!

Histoire et recette de la galette des rois

Elles sont bien rondes, dorées et coiffées d’une couronne dans la vitrine de votre pâtissier : les galettes des rois investissent chaque début d’année en France.

Si l’origine en est religieuse, la galette des Rois est devenue aujourd’hui en France une tradition familiale. L’occasion également de se rassembler autour d’une table entre amis. Nous dégustons tous avec délectation ces petites galettes garnies de frangipane et nous nous amusons autour d’une table à tirer la fève en recouvrant la galette d’un torchon, à nous couvrir d’une couronne…

Petite histoire de la galette des Rois…

L’Epiphanie
Le terme Epiphanie vient du grec et signifie « manifestation, apparition ». La fête des Rois a lieu le 6 janvier de chaque année chrétienne et correspond à la présentation de l’enfant Jésus aux Rois Mages Melchior, Balthazar et Gaspard venus à Bethléem guidés par une étoile. L’Epiphanie commémore donc la naissance supposée de Jésus comme l’enfant Dieu mais aussi l’adoration des Rois Mages. Les Rois Mages étaient donc venus d’Orient jusqu’en Judée guidés par une étoile pour rendre hommage au Roi des Juifs né à Bethléem. Ils lui apportèrent à cette occasion des cadeaux d’une grande richesse symbolique : or, encens et myrrhe.

L’origine de la fève
Les Romains utilisaient la fève comme bulletin de vote pour élire le Roi du festin lors des fêtes de famille. Pour assurer une distribution la plus juste possible il était de tradition que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part.

Une légende raconte que la fève serait née avec la fameuse bague de Peau d’Ane qui glissa dans la pâte juste avant d’enfourner le gâteau.

La galette
La première part appelée « part du pauvre » désignée par le plus jeune enfant de la famille était réservée au premier visiteur imprévu.

Il y avait aussi la « part des absents » : le fils aux armées, un pêcheur qui n’était pas rentré… C’était une façon de dire « on pense à vous ».

Recette simple de galette des Rois
2 pâtes feuilletées
100 g de poudre d’amande
75 g de sucre
1 oeuf
50 g de beurre mou
Extraits d’orange, citron, vanille, rhum selon votre goût
1 fève !

Disposer une pâte dans un moule à tarte et la piquer avec une fourchette.
Mélanger dans un saladier tous les ingrédients et étaler sur la pâte.
Mettre la fève sur un bord pour minimiser les chances de tomber dessus en découpant la galette.
Refermer la galette avec la deuxième pâte et bien coller les bords en humectant les bords avec de l’eau.
Dessiner dessus avec un couteau et dorer avec un jaune d’oeuf dilué avec un peu d’eau.
Percer le dessus de petits trous pour laisser l’air s’échapper.
Enfourner à 210°C environ (th 7) et laisser cuire 30 minutes environ. A surveiller selon votre four.

Cette recette toute simple régalera votre famille et vos amis…