Les appareils auditifs n’ont pas une connotation très glorieuse. En effet, dans les esprits, l’appareil auditif fait penser à son ancêtre, le sonotone. Néanmoins, les technologies actuelles proposent des prothèses auditives de qualité, toujours plus performantes mais aussi presque invisibles. De plus, la perte auditive n’est pas à prendre à la légère. Celle-ci, si elle n’est pas prise en charge, peut avoir de lourdes conséquences. En effet, mal entendre est facteur de démence, d’exclusion sociale mais aussi de stress et de dépression.

 

Aujourd’hui, plus de 9 millions de personnes françaises souffrent de problèmes auditifs, et, malheureusement, ce nombre ne cesse de croître. D’autant plus que, seulement 10 % à 15 % de ces personnes sont équipés d’un appareil auditif. Alors comment se réconcilier avec cet appareil ?

 

VivaSon, l’enseigne d’audioprothésistes diplômés d’Etat, vous aide à passer outre ces idées reçues.

 

1- Les appareils auditifs sont destinés aux seniors

La presbyacousie étant la diminution des capacités auditives liées à l’âge, il est vrai que de nombreuses personnes âgées ont besoin d’être appareillées. Néanmoins, la moitié de la population malentendante à moins de 50 ans. De plus, faire le choix de porter une prothèse auditive prouve la volonté de ne pas renoncer aux activités sociales.

 

2- Attendre de vraiment mal entendre avant de s’appareiller

Il est fortement déconseillé d’attendre avant de s’appareiller. La perte auditive étant progressive, attendre, serait prendre le risque d’avoir une audition encore moins bonne et influencerait la perte des capacités cognitives. Ainsi, dès les premiers signes de déficience auditive (difficulté à entendre dans les endroits bruyants, fréquences aigües presque inaudibles, acouphènes,…) il est souhaitable de réaliser un bilan auditif.

 

3- L’utilisation de l’aide auditive est compliquée

Faux : son utilisation est extrêmement simple pour permettre à quiconque d’en porter une. De plus, l’audioprothésiste diplômé d’Etat qui se charge de l’appareillage est présent et accompagne son patient tout au long de la durée de vie de la prothèse.

 

4- Un appareil auditif est trop coûteux

Il existe divers appareils auditifs et aussi divers prix. Ainsi, de nombreuses gammes sont abordables. Néanmoins, même si l’appareillage n’est pas pris en totalité par la Sécurité Sociale et les mutuelles (ce qui va probablement changer à la suite de l’élection d’Emmanuel Macron), de nombreuses aides existent (notamment la prestation de compensation du handicap). De plus, certaines enseignes d’audioprothésistes proposent des paiements en plusieurs fois sans frais.

 

5- Un appareil auditif est encombrant

Grâce aux recherches constantes en matière d’évolution des appareils auditifs, ceux-ci sont de plus en plus performants. En effet, il est désormais possible de connecter son appareil à divers objets (téléphone, télévision…). De plus, il en existe de toutes sortes, s’adaptant au mieux à la personnalité de chacun. Ils sont plus légers, moins visibles et pour certains sans piles ou résistants à l’eau.

Des fourmis, des punaises ou des rats dans la maison peuvent gâcher non seulement le confort et détruire le matériel, mais également être néfaste à la santé des personnes.

Pour éliminer de façon pérenne une infestation qui s’est déployée dans votre maison, vous devrez faire appel à des experts en conseil et gestion parasitaire.

Votre habitation respirera à nouveau le bien-être.

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A bas prix extermination à votre service depuis 20 ans

A bas prix extermination est une entreprise spécialisée dans l’éradication des insectes et autres animaux nuisibles qui s’installent dans les maisons. Ce sont 40 ans d’expérience dans l’extermination et une implantation qui s’est étendue progressivement à 15  villes autours de Montréal

Depuis la fondation, les clients sont 100% satisfait par la qualité du travail. Avec l’appui de partenaires experts dans le domaine, la demande du client peut-être prise en compte rapidement et une équipe de techniciens envoyée dans la journée.

Infestation Montréal est un membre certifié de l’association canadienne et de l’association québécoise de la gestion parasitaire (ACGP & AQGP).

La méthode de travail d’à Bas prix extermination

Une équipe de professionnel fait une analyse complète de la situation de votre logement en commençant par l’identification du parasite en cause. De là, ressort un plan d’action adapté au problème.

La santé des familles et des personnes agées  est au cœur de nos actions. L’entreprise garantit d’agir dans le respect des normes de sécurité sanitaire. Ce sont des techniciens hautement qualifiés qui prendront soin de votre maison.

Dans la politique du programme de lutte intégré, nous utilisons des produits respectueux de l’environnement.

Services extermination très vaste

Ne laissez plus les insectes et autres animaux nuisibles gâcher votre quiétude ! Différents services d’éradication totale sont mis en place selon le type d’invasion que vous avez. L’arrosage extérieur pourra traiter votre terrain en détruisant les insectes et leurs points de repérage.

Profitez aussi de l’assurance extermination qui est un contrat annuel qui vous garantit de conserver votre lieu d’habitation à l’abri d’un quelconque envahissement d’insectes ou autres animaux.

Le service calfeutrage vous aide à prévenir l’infiltration de bestioles en analysant rigoureusement tous les recoins de la maison et en proposant des solutions efficaces contre les failles.

Les acariens, les rongeurs, les oiseaux, les araignées ou autres animaux sauvages ne trouveront plus leur chemin vers votre maison.

Beaucoup d’entreprises choisissent aujourd’hui l’outsourcing centre d’appel pour se consacrer d’avantage à leur activité principale. Ce procédé est avantageux, de part le coût du service abordable, et la possibilité de trouver un prestataire qualifié, pouvant mener à bien un projet en call center. En outre, plus on délègue une ou plusieurs parties de son travail à une autre agence web offshore, plus on peut avoir une vision plus épanouie de son activité.

Choisir son prestataire pour externaliser son activité de centre d’appel

Comme le domaine d’activité en centre d’appel n’est pas toujours facile, externaliser la relation client demande ainsi des engagements de la part de l’outsourcer et du prestataire. Toutefois, c’est l’outsourcer lui-même qui doit faire le bon choix en désignant son prestataire en outsourcing centre d’appel. Ce dernier devrait être en mesure de proposer un accompagnement client fiable et efficace afin de réussir un travail de call, bien établi.
Les moyens technologiques associés à ce travail de téléopérateur devront également être tenus en compte, afin de garantir la réussite de chaque projet. Par ailleurs, l’expérience réussie en gestion relation client sera en outre un atout considérable, témoignant notamment l’efficacité d’une agence en call center.

 

Oceancallcenter.com, agence spécialisée en externalisation relation client

Avec Oceancallcentre.com, une agence de call center basée à Maurice, les entreprises peuvent facilement outsourcer leurs activités. OceanCall Centre est en mesure de proposer un planning d’action sur-mesure pour chaque client, dans le but d’offrir une certaine flexibilité dans le travail.
Cette agence, efficace et fiable avec ces dizaines d’années d’existence réalise également une veille continue de son travail que ce soit pour des projets de téléprospection, de télé secrétariat, de prise d’appels et ou émission d’appels.

Avec ses équipes de téléprospecteurs fiables et formées, Oceancall centre, expert en relation client, dispose aussi d’un grand sens de la communication, permettant de garantir les objectifs en call center, en terme de qualité et de quantité.

 

Les domaines d’interventions d’Oceancall Centre

Pour répondre aux attentes de chaque client, Oceancall centre opère dans divers domaines de gestion d’appel. Sa structure flexible lui permet en outre de traiter des appels sortants et entrants, de gérer des campagnes dans la création de trafic, de la téléprospection et/ou télésecrétariat, ou également en routage E-mailing et service B to B.

Pour toutes entreprises qui recherchent un centre de contact multicanal en offshore, Oceancall Centre est disponible téléphone au 01 83 80 26 36. Adresse : 5 Rue Labourdonnais, 4e étage, Bâtiment Hassamal, Port-Louis, île Maurice.

De nos jours, on constate que la perte de l’audition est plus aiguë et fréquente chez les seniors que chez les jeunes. De même ce constat prend tout son sens avec les résultats du test du « Mosquito Sound ». La question qui se pose est la suivante, la perte de l’audition est-elle systématique avec l’évolution de l’âge, est-elle quantifiable ? Et finalement quelles sont les mesures à mettre en place pour protéger et améliorer son audition ?

 

Le Mosquito Sound

Cette expérience a démontré que les sons à haute fréquence sont beaucoup mieux captés par les enfants et les jeunes de moins de 20 ans que chez les seniors, ceci démontre une grande capacité d’écoute et une meilleure qualité d’audition chez les moins âgés.

Les expériences scientifiques ont démontré qu’il y’a un lien très fort entre l’âge et la perte de l’audition, le tableau ci-dessus présente une moyenne à titre indicative de ce lien chez les hommes :

Age

Perte d’audition

+75 ans

2 décibels par an

Entre 70 et 75 ans

1.5 décibel par an

Entre 65 et 70 ans

1 décibel par an

Entre 60 et 65 ans

0.5 décibel par an

Les chiffres représentent des moyennes, à titre indicatif, qui peuvent différer selon les cas spécifiques de chaque personne. Chez les femmes, les mêmes grandeurs de chiffre sont constatées mais avec un décalage temporel de 5 à 10 ans, qui pourra signifier qu’en général la qualité de l’audition chez les femmes se détériore moins vite que chez les hommes.

 

Recommandations et conseils

Aujourd’hui avec le progrès technologique, des appareils auditifs abordables sont de plus en plus disponibles. L’appareil auditif permet non seulement d’améliorer la qualité des sons, mais aussi de protéger les oreilles contre une forte dégradation de l’audition. Etant donné que la santé est notre plus grande préoccupation, un manque d’attention et de protection à nos sens sensorielles pourrait causer des complications et augmenter la rapidité de dégradation de l’audition. Pour cela il est conseillé de faire des tests d’auditions d’une manière régulière afin de limiter le risque d’aggravation.

On parle beaucoup d’innovations (casque de réalité virtuelle,…), mais la science progresse également dans le secteur des soins pour les personnes handicapées grâce à quelques innovations qui devraient permettre dans un avenir assez proche à des personnes atteintes de surdité de retrouver progressivemernt un usage normal de l’ouie. Et il serait grand temps, car dans le monde, on estime qu’environ 360 millions de personnes sont victimes de surdité dans le monde, et on estime qu’environ un enfant sur 1000 sera atteint à l’âge adulte de surdité. Une préoccupation au coeur de la journée nationale de l’audition du jeudi 12 mars 2015.

La solution actuelle : le port de prothèse auditive

Des progrès considérables ont été réalisés dans le secteur des appareils auditifs avec des appareils plus discrets : plus léger et moins encombrants. Destinés principalement à des individus victimes de surdité légère ou moyenne, ces appareils sont alimentés en électricité avec des piles conçues spécialement pour les appareils auditifs.

 

Duracell : une marque qui investit massivement dans les piles auditives

La marque de piles Duracell a été l’une des premières entreprises du secteur à s’intéresser de près aux personnes malentendantes avec sa gamme de produits EasyTab (des piles auditives) déclinées sous différents produits : EasyTab 10, Easy Tab 13, piles auditives 312 ou encore les piles auditives 375. Cette gamme de produits assure l’alimentation en électricité des appareils auditifs. Dotées d’une grande densité énergétique et d’une longue durée de vie, les piles auditives alimentent durablement les appareils auditifs pour le plus grand bonheur des personnes malentendantes. Vous pouvez retrouver l’ensemble des piles auditives de la marque Duracell ici.

Les piles auditives de Duracell sont particulièrement innovantes, car elles utilisent l’air ambiant pour assurer leurs fonctionnements. Les piles auditives, avant leurs installations, sont protégées par une languette. La languette empêche les piles de fonctionner avant leurs installations finales sur l’appareil auditif du malentendant. Les piles sont dotées d’un opercule jaune, et sont caractérisées par une dimension incroyablement petite : un diamètre de 5.8mm à peine pour une hauteur de 3.6mm qui délivre une tension de 1.4V et une intensité de 105mAh. Elles permettent d’alimenter les intra-auriculaires de l’appareil.

 

La voie de la thérapie génétique : une voie d’avenir

Régénérer les cellules internes des oreilles semblent être une piste intéressante. En tout cas, d’après un article publié dans Sciences et Avenir, que vous pouvez retrouver ici, la voie de la thérapie génétique progresse dans le secteur. Un essai de thérapie génétique a été fait sur une quarantaine de sourds dans la petite ville de Kansas City (aux Etats-Unis). L’objectif de la pratique : régénérer les cellules endommagées qui sont présentes dans le coeur de l’organe utile pour l’audition : la “cochlée”.

D’autres équipes scientifiques ont également récolté des résultats très encourageants, comme par exemple l’équipe du centre neurologique FM Kirby, qui a utilisé un virus pour rétablir de manière partielle la surdité chez des souris. Ces résultats pourraient également, à terme, être utiliser chez l’être humain, car il semblerait que l’aspect génétique soit responsible en grande partie des cas de surdité. D’après l’étude scientifique, il y aurait environ 70 gènes qui lorsqu’ils mutent, provoquent la surdité. En se concentrant sur le gène TMC1, responsable à lui seul de 8% environ des cas de surdités génétiques, les chercheurs sont parvenus à mettre en évidence qu’il est possible de soigner à l’aide d’un virus, le virus adeno-associé (AAV1) et restaurer partiellement l’audition chez la souris. Ce gène permet de convertir le son en signaux électriques qui circulent dans le cerveau.

L’aide-soignante occupe un poste très important auprès du malade ou de la personne (invalide, senior, etc.). Ce professionnel de santé a un rôle important, dont celui d’apporter son soutien au patient, que ce soit un soutien physique ou moral. En outre l’aide-soignant peut travailler pour un particulier ou dans un hôpital public, dans les maisons de santé diverses, etc. Pour trouver ce type de métier, voici quelques conseils à savoir. 

Quels parcours scolaires suivre pour être aide-soignant ?

Pour devenir aide-soignant, il faut suivre certaines formations en soins médicaux et en assistance aux infirmiers. Ces formations se basent notamment sur l’aide au malade, pour mener à bien leur toilette, pour préparer leur repas, leur faire prendre les médicaments ou faire une piqûre en cas de traitement. Outre cela, le réconfort des malades est un point important que la future aide-soignante doit savoir faire. Cela consiste à encourager le malade à tenir bon, et à avoir une vision positive, malgré son état de santé.

L’étudiant doit décrocher un diplôme DEAS ou Diplôme d’Etat d’Aide Soignante, puis étudier à la IFSA ou l’Institut de Formation pour se spécialiser. Ainsi, il n’y a pas de condition de diplôme, outre ces formations déjà citées. Les conditions d’admission pour entrer à l’IFSA sont constituées d’un test sur la culture générale et des questions sur la science humaine et mathématiques.

 

Faire un stage et trouver le bon poste

Après les études, les stages en aide-soignante multiplient la chance de décrocher un poste en CDI. En effet, ce stage permet entre autres d’évaluer ses capacités, de rencontrer des personnels susceptibles pour ouvrir des portes pour un nouveau poste, etc. Le mieux serait alors de garder contact avec les personnels de l’établissement où son stage a été effectué. En outre, se rendre de temps en temps sur internet pour trouver des annonces sur des postes d’aide-soignante. Et parmi les plus importants, rédiger un CV et une lettre de motivation convaincante, afin de susciter l’intérêt des recruteurs. Pour cela, ce site propose autant de modèles de lettres de candidatures afin de trouver des idées.

La déclaration d’un médecin traitant est un moyen pour bénéficier d’un remboursement comme il faut par l’assurance-maladie. En effet, lorsqu’une personne dispose de son propre médecin traitant, que ce soit un médecin familial, un spécialiste ou autre, elle serait bien prise en charge et remboursée, en cas de consultation. Ce remboursement, bien qu’il ne soit pas à 100 % recouvre dans les 70 % des frais médicaux, une aide plutôt avantageuse, au lieu de 30 % si la personne ne réalise pas la déclaration de son médecin traitant, auprès de l’Assurance maladie.

Bien choisir son médecin traitant

Généralement, il n’y a pas de critère spécifique que devrait avoir un médecin traitant. Ainsi, qu’il soit un médecin spécialisé ou généraliste, vous pouvez le choisir comme vous le voulez, à condition bien évidemment que le docteur soit en accord avec votre choix. Et une fois que votre choix est fait, vous devez vous rendre à l’assurance-maladie pour la déclaration. Une démarche en ligne pourrait bien vous faciliter cette tâche si vous manquez du temps.

Peu importe si votre médecin est un travailleur libéral ou un docteur qui travaille dans un cabinet, un hôpital public ou autre, celui-ci peut être votre médecin traitant selon votre choix. Tous les soins que vous réaliserez éventuellement dans le futur doivent se faire auprès de ce médecin, ou en cas d’absence de celui-ci, auprès de son collègue remplaçant. De cette manière, l’assurance-maladie verra bien qu’il s’agit bel et bien de celui qui vous prend en main pour les consultations : traitement, prescription, etc.

 

Comment changer de médecin traitant ?

En cas de besoin, si vous devez par exemple déménager et que votre médecin habituel sera plus loin de votre nouvel logement, vous pouvez sans problème changer de médecin traitant. Pour cela, vous n’avez d’ailleurs pas besoin de mentionner les raisons qui vous poussent à le faire. Il suffit juste de vous rendre auprès de votre précédent docteur pour lui informer. Vous devez vous rendre également à la caisse Assurance Maladie pour leur faire part de votre décision. Réaliser ensuite, une nouvelle déclaration, une fois que vous avez choisi le nouveau médecin. Cette opération peut se faire en remplissant le formulaire S3704 à adresser à la caisse Assurance Maladie ou en se rendant directement au siège de l’Assurance.

Le vieillissement est une période de votre vie qui s’accompagne de nombreux changements se caractérisant par une diminution globale de votre métabolisme et de vos capacités de régénération. La perte de masse musculaire est un des produits du vieillissement. C’est un phénomène qui touche tous les seniors à un âge plus ou moins avancé.

 

A quel âge et comment est-ce que la perte de masse musculaire commence ?

En réalité, la dégénérescence musculaire commence dès l’âge de 30 ans, à raison d’environ 5 à 8 % par décennie jusque 50 ans. Le tissu musculaire est progressivement remplacé par de la graisse.

A partir de 50 ans, cette perte s’accélère et passe de 1 à 2 % par an puis à 3% par an après 60 ans ! Et naturellement, cette perte de masse musculaire entraîne une perte de force musculaire proportionnelle.

Fitness sénior

De quoi s’agit-il ?

Un peu comme l’ostéoporose définit la déminéralisation osseuse entraînant une diminution de la densité et donc de la résistance de vos os, la fonte musculaire se caractérise par une diminution quantitative des fibres musculaires qui composent chaque muscle.

Ces fibres n’étant pas renouvelées (à cause du vieillissement), on observe alors un amaigrissement de vos muscles. Plusieurs hypothèses ont été émises sur le mécanisme exact de cette fonte musculaire mais la principale implique la diminution de synthèse des protéines musculaires avec l’âge, ce qui justifie le non renouvellement des fibres musculaires citées plus haut.

 

Deux solutions pour lutter contre la perte de masse musculaire

Le vieillissement et toutes ses conséquences sur le corps humain sont des phénomènes inévitables et dits « naturels ». Mais on peut tout de même considérablement réduire la vitesse de développement du vieillissement musculaire et repousser au maximum l’âge de survenu de cette pathologie.

Penser à consommer davantage de protéines. Selon les experts, il faudrait apporter par la nutrition 1 à 1,2 gramme par kg par jour pour subvenir aux besoins musculaires de protéines. La vitamine D aurait également fait ses preuves pour lutter contre la fonte musculaire.

N’oubliez pas de compléter votre alimentation en aliments plus basiques (la quasi intégralité des légumes, de fruits et de leur jus) afin de compenser avec l’acidité élevée des protéines animales.

Pratiquer une activité sportive ! L’activité physique régulière sollicite vos muscles et vos articulations et ouvre l’appétit ce qui « force » votre métabolisme à continuer de synthétiser les protéines musculaires. De plus, pratiqué régulièrement, le sport entretient la qualité de vos muscles et leur tonicité. En savoir plus sur Fitness Senior.

Tout comme la vue, l’audition est un aspect de votre santé qui mérite toute votre attention. Aujourd’hui encore, nous sous-estimons ou négligeons trop l’importance de notre audition dans la vie de tous les jours, et nous en subissons les conséquences. Dans une société de plus en plus technologique, le bruit se normalise et nous affecte.

Que ce soit face aux bruits ambiants ou face à des comportements à risque, il nous appartient d’agir et de protéger notre santé auditive.

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Les appareils auditifs sont les lunettes de vos oreilles

Des études récentes ont montré qu’il y a aujourd’hui en France près de 6 millions d’individus souffrant de troubles auditifs. Pourtant, seulement 15% d’entre eux bénéficient de l’assistance d’appareils auditifs. Ce grand écart doit nous surprendre et doit nous encourager à nous poser des questions. L’audition est-elle vraiment un sens que l’on apprécie moins que la vue ?

 

D’autres études ont confirmé que ce n’est pas le cas, la majorité des personnes mettant les deux sens au même niveau d’importance. En vérité, il s’agit largement d’une question d’apriori et de fausses idées. Les aides auditives sont des appareils technologiques qui ont progressé radicalement pendant ces dernières décennies, et ne ressemble en rien à l’image archaïque des sonotones. Invisibles et ultra-connectées, ces appareils sont capables de redonner accès à toute la richesse des sons.

La perte d’audition est un handicap que l’on peut régler

Dès 50 ans, il est légitime de penser à passer un bilan auditif. Et c’est environ 50% des plus de 65 ans qui sont concernés par des troubles de l’audition. La presbyacousie désigne la perte naturelle de la qualité auditive avec l’âge ; particulièrement handicapante, elle peut être compensée rapidement par les aides auditives qui s’adaptent aux spécificités de votre oreille. Certaines personnes mettent plus de 10 ans avant de sauter le pas, temps pendant lequel les oreilles continuent de se dégrader et les capacités cognitives peuvent s’affaiblir.

 

Renseignez-vous et adopter les bons réflexes ! Une étude GFK a révélé la claire sous-estimation des troubles auditifs par la population, avec un fort décalage entre la perception du risque et le risque réel des troubles auditifs pour la santé. Dans les centres VivaSon, il est possible de passer un bilan auditif gratuit et de recevoir les indications d’un audioprothésiste diplômé d’Etat si cela s’avère nécessaire.

 

Nombreux sont les retraités et leur entourage qui se questionnent sur la qualité que peut leur offrir un service d’aide à domicile (SAAD), un Foyer logement ou une maison de retraite (EHPAD). Il faut savoir que ces établissements et services sont soumis à un certain nombre d’obligations.

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Quelles obligations pour les établissements et services pour personnes âgées ?

Les obligations auxquelles ils sont soumis sont nombreuses. Sans être exhaustif, on peut noter qu’elles concernent en particulier le respect d’un certain nombre d’exigences en matière de sécurité, mais aussi en termes de qualité de l’accompagnement ou encore de respect des droits des personnes.

Tout d’abord, les services concernés ont l’obligation de mettre en œuvre une démarche d’amélioration continue de la qualité et d’évaluation du service rendu, souvent avec l’appui de cabinets de conseil (voir par exemple le type de démarche conduite avec le cabinet ABAQ , intervenant spécialisé auprès des EHPAD et SAAD).

La prise en compte de la bientraitance et du respect des personnes est ainsi l’un des éléments examiné lors de ces démarches. La bonne délivrance des informations est également importante (avec par exemple la remise d’un livret d’accueil, d’un contrat de séjour ou de prestation,….).

La nature des accompagnements proposés et leur bonne réalisation est aussi bien sûr examiné, l’ANESM (Agence Nationale de l’Evaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux) édictant régulièrement des recommandations de bonnes pratiques que les professionnels de ces établissements ou services se doivent de mettre en place, en s’appuyant sur un projet d’accompagnement personnalisé, adapté à la situation de chaque personne et construit avec elle. Cela concerne par exemple le temps maximum d’espacement entre les repas (moins de 12 heures entre le repas du soir et le petit déjeuner), la prise en charge des personnes atteintes d’Alzheimer, la prise en compte des situations d’urgence,…

 

Un contrôle régulier des établissements et services par les autorités

Les autorités, qu’il s’agisse des Agences Régionales de santé (ARS) ou les Conseils départementaux vérifient régulièrement l’application de ces différentes normes.
Les établissements et services qui accueillent ou prennent en charge des personnes âgées sont en effet soumis à une autorisation, délivrée pour 15 ans. Durant cette période de 15 années, ces structures doivent évaluer régulièrement le service qu’elles offrent à leurs bénéficiaires. Cette évaluation repose d’une part sur une évaluation conduite par l’établissement lui-même, qui sollicite alors ses professionnels, les usagers et leur entourage, sous forme d’auto évaluation. Le service est tenu de réaliser 3 démarches de ce type par période de 15 ans. Par ailleurs il doit faire réaliser 2 évaluations externes, conduite par un organisme habilité par l’ANESM et indépendant. Le renouvellement de l’autorisation dépendra des conclusions de ce cabinet indépendant.

Toutes ces dispositions ont été rendues obligatoires par la loi du 2 janvier 2002, et on peut constater une amélioration notable de la qualité de servie depuis cette date, même si des progrès restent encore à accomplir. Dans ce cadre, on ne peut qu’encourager les usagers et leur famille à participer aux enquêtes de satisfaction qui leur sont proposées, et qui permettent d’aider le service qui les accompagne à travailler sur ses axes de progrès.